L'eau à Toulouse

Toulouse est le chef-lieu du département de la Haute-Garonne, de la région Midi-Pyrénées et le siège de la communauté urbaine de Toulouse Métropole.

Ville à l'architecture caractéristique des cités du Midi de la France, Toulouse est surnommée la « ville rose » en raison de la couleur du matériau de construction traditionnel local, la brique de terre cuite. Le développement de la culture de la violette de Toulouse au XIXe siècle en fait un emblème de la ville et lui vaut le surnom de « cité des violettes ». Elle est aussi, beaucoup plus rarement, surnommée la «cité Mondine», en référence à la dynastie des comtes de la ville, souvent nommés Raymond.

Reliant Toulouse à Sète, le Canal du Midi est classé au Patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1996. La Basilique Saint Sernin, plus grand édifice roman d'Europe, y est également inscrite depuis 1998 au titre des chemins de Saint-Jacques de Compostelle.

A Toulouse, l’eau est distribuée par Veolia.

Veolia, une multinationale née en 2003, est présente dans environ 74 pays et occupe la première place de la gestion privée de l´eau.

On reproche aux sociétés privées l´opacité, la mauvaise qualité de l´eau, des fuites d’eau très élevées dues à une insuffisance d’entretien des canalisations.

La Garonne présente des eaux de qualité passable (classe 2 selon la grille de l’Agence de l’Eau Adour-Garonne) ; l’objectif étant d’atteindre une bonne qualité (classe 1B).

L'eau subit un traitement physico-chimique complet permettant entre autre d'éliminer les pesticides. L'eau est désinfectée au chlore avant d'être distribuée.

L’UFC Que Choisir dévoile une enquête sur le prix de l’eau dans les villes françaises. Toulouse est la 16e ville de plus de 100 000 habitants (sur 39) aux factures les plus chères.

Depuis 1990, date à laquelle le contrat avec le concessionnaire Véolia a été signé pour 30 ans, de l’eau a coulé sous les ponts… cette eau-là, aujourd’hui à Toulouse, coûte encore chère au consommateur, par rapport aux autres grandes villes françaises. C’est ce qui ressort de la dernière enquête de l’UFC Que Choisir. Par les temps qui courent, au rythme des contrats renégociés, les prix de l’eau et de l’assainissement chutent en France. «Il est plus facile de renégocier un contrat aujourd’hui qu’il y a 5 ans ou 10 ans. Depuis 2 ou 3 ans, les élus renégocient à la baisse. Quand nous parlions de surfacturation dans les années 2000, nous avions raison», constate Élisabeth Chesnais, auteur de l’enquête pour l’association de consommateurs. À Toulouse aussi les choses ont bougé. «En 2013, les Toulousains payent 3,48 euros/m3 au lieu de 3,83 euros/m3 s’il n’y avait pas eu la négociation avec Véolia», réagissait-on, hier, au Capitole. En effet, en 2009, chose promise chose due, Pierre Cohen a lancé un audit. Si, parce que trop coûteuse, l’idée de la résiliation unilatérale du contrat avec Véolia a été rejetée, les tarifs avaient néanmoins été renégociés. En tout cas la partie de la facture qui porte sur l’eau potable. Celle-là même qui représente aujourd’hui 1,22 euro/m3 et qui éloigne la ville rose de la zone rouge du classement de l’UFC- que choisir ! Une baisse de 25 % du prix du m3 d’eau potable pour la consommation domestique a été obtenue dès 2011.

Tout savoir sur le traitement de l’eau »




L’eau en Midi-Pyrénées


L’eau en Midi-Pyrénées




Qualité de l’eau potable : difficile d’échapper aux polluants

(source 60 millions de consommateurs, dossier environnement du 25 mars 2013)

60 millions de consommateursTraces d’herbicides, de fongicides et même de médicaments : nos analyses, réalisées grâce à des outils très pointus, ont mis en évidence des polluants dans l’eau du robinet, mais aussi – chose qui semblait impensable – dans certaines eaux en bouteille…

L’eau que nous buvons aujourd’hui, au robinet ou en bouteille, est de bonne qualité. Mais si nous ne faisons rien, cela risque de ne pas durer. C’est l’enseignement du dossier que 60 Millions de consommateurs publie, en partenariat avec la fondation Danielle-Mitterrand France Libertés. Grâce à des outils permettant de traquer les molécules à un niveau de très grande finesse, nous avons recherché 85 polluants d’origine humaine : pesticides, médicaments, ou encore perturbateurs endocriniens.


Environnement contaminé

Parmi les polluants les plus fréquemment retrouvés figure l’atrazine. Pourtant interdit depuis 2001, ce désherbant soluble dans l’eau est très persistant dans l’environnement. Côté résidus de médicaments, c’est une spécialité anticancer que nous avons le plus souvent retrouvée.

Dans tous les cas, il ne s’agit que de traces qui ne remettent pas en cause la potabilité de l’eau. Mais elles révèlent à quel point notre environnement peut être contaminé.

Concernant l’eau du robinet, huit prélèvements sur les dix que nous avons effectués contiennent au moins un des polluants recherchés. Plus troublant encore : l’eau en bouteille n’est pas épargnée par la pollution. Sur 47 échantillons analysés, 10 présentent des traces de pesticides ou de médicaments.

Ainsi, 10 % des échantillons d’eau en bouteille analysés contiennent des traces de tamoxifène, une hormone de synthèse utilisée dans le traitement du cancer du sein.

Agir avant qu’il ne soit trop tard

Ces résultats sont contestés par les embouteilleurs. Notre laboratoire a donc renouvelé ses analyses et complété les méthodes utilisées. Même s’il demeure impossible, à ce niveau d’analyse, d’écarter totalement l’éventualité d’une contamination extérieure, les secondes analyses ont confirmé les premiers résultats.

Comment des résidus de pesticides ou de médicaments peuvent-ils se retrouver dans des eaux aussi protégées que les eaux minérales ? Cette question, il vaut mieux la poser maintenant avant qu’il ne soit trop tard… C’est une des raisons pour lesquelles 60 Millions et France Libertés demandent, dans un manifeste pour l’eau potable, la tenue d’assises de l’eau, réunissant tous les acteurs concernés.

La transparence avance à petits pas

Depuis deux ans, 60 Millions de consommateurs et la fondation Danielle-Mitterrand France Libertés se sont associés pour mener l'« Opération transparence » sur le dossier de l’eau potable en France. Cette opération nous a déjà conduits à décortiquer le prix de l’eau du robinet et à publier la carte inédite des communes bénéficiant de dérogations pour distribuer une eau non conforme.




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